Pathologies des glandes salivaires et du cou
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Un gonflement sous la mâchoire ou devant l'oreille, un ganglion persistant ou une bouche sèche peuvent relever d'une pathologie des glandes salivaires ou de la région cervicale. Le Dr Flora Jullian en établit le diagnostic et la prise en charge au GHRMSA Mulhouse.
Les calculs salivaires (lithiase)
Un gonflement douloureux qui survient systématiquement au début des repas évoque un calcul obstruant le canal salivaire. Les petits calculs peuvent s'expulser spontanément avec une bonne hydratation ; les plus volumineux nécessitent une extraction, parfois par voie endoscopique (sialendoscopie).
Les infections (sialadénite)
Une infection bactérienne de la glande provoque un gonflement douloureux, parfois avec du pus à l'orifice du canal. Le traitement associe une antibiothérapie et, en cas de collection, un drainage. Un calcul récidivant doit être recherché.
Les ganglions et adénopathies
Un ganglion réactionnel accompagne souvent une infection dentaire ou ORL et régresse avec son traitement. Un ganglion ferme, persistant plus de 4 semaines ou augmentant de volume justifie un bilan (échographie, biopsie) pour écarter une origine tumorale.
Les tumeurs des glandes salivaires
La majorité des tumeurs salivaires sont bénignes, en particulier au niveau de la parotide. Le bilan (imagerie, cytoponction) précise leur nature avant une exérèse chirurgicale, en préservant les nerfs faciaux.
Le bilan
Le bilan comprend un examen clinique, une échographie et, selon les cas, un scanner ou une IRM. Une cytoponction peut être réalisée pour préciser la nature d'une masse. L'endoscopie salivaire permet de visualiser les canaux.
Prise en charge au GHRMSA
Le Dr Jullian réalise le bilan et le traitement chirurgical des pathologies des glandes salivaires, de la simple lithiase à la tumeur, dans le service de chirurgie maxillo-faciale du GHRMSA Mulhouse.
Les interventions associées
Symptômes concernés
Questions fréquentes
Boire beaucoup d'eau et stimuler la salive (citron, bonbons acidulés) peut aider à expulser un petit calcul. Pour les calculs plus importants, une extraction par voie endoscopique (sialendoscopie) ou chirurgicale est nécessaire.
Un ganglion présent depuis plus de 4 à 6 semaines sans cause infectieuse, dur, indolore ou augmentant de taille doit faire l'objet d'un bilan. La majorité des ganglions sont réactionnels et bénins.
Pas systématiquement. Une infection aiguë se traite d'abord par antibiotiques. L'ablation de la glande est réservée aux calculs récidivants responsables ou aux pathologies tumorales.
